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• La Lettre de l'Oratoire

  |  EDITORIAL - L.O. N°6 - Novembre 2007 - Thierry Chevallier, Directeur de l'Institut.
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  |  "A l’heure où la commission Pochard questionne la nécessité de valoriser la formation par un master, où l’intégration des IUFM dans les universités se poursuit, les instituts missionnés pour la formation initiale du 1er degré ont à leur tour réaffirmé la richesse du tissu «enseignement supérieur» construit autour des CFP et des universités catholiques.
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  |  EDITORIAL - L.O. Hors série - Novembre 2007 - Thierry Chevallier, Directeur de l'Institut.
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  |  "Entrer en formation n’est pas un geste anodin. C’est d’abord accepter de se questionner et d’être questionné pour s’engager dans un métier, dans une profession. C’est ensuite mettre en cohérence «ce que je suis» et «ce que je fais». Se professionnaliser, c’est être capable de tout mettre en oeuvre pour vaincre un problème. Le changement de regard sur ses fonctionnements et dysfonctionnements permet de progresser. La démarche de relecture favorise la mise en perspective et donne sens au parcours de formation.
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  |  EDITORIAL - L.O. N°5 - Octobre 2006 - Thierry Chevallier, Directeur de l'Institut.
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  |  "A un moment de notre parcours professionnel, nous avons tous lutté contre ce sommeil, cette non-envie, cette lassitude. Devant les élèves, devant nos collègues, combien d’entre nous se sont demandé s’ils pouvaient encore «servir», s’ils pouvaient encore «faire quelque chose». Combien d’entre nous ont attendu ce «Tu» de la part de leur entourage pour redonner confiance, redonner du souffle et s’éveiller. Changer de regard, regarder la personne comme un être relié permettra sans aucun doute à chacun de continuer dans ce métier qui nous passionne."
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  |  EDITORIAL - L.O. N°4 - Mai-Juin 2006 - Thierry Chevallier, Directeur de l'Institut.
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  |  "On entend souvent dire « Qu’elle est difficile cette classe, qu’ils sont agités ces élèves ». N’est-ce pas souvent un raisonnement simpliste, une parole rapide, un regard pessimiste sur ce qui fait notre engagement : éduquer. Pourquoi ne pose-t-on jamais les mots suivants : « ce que j’ai fait ce matin n’était pas préparé, je n’ai pas réussi à motiver mes élèves, je suis arrivé sans entrain ». Et si pour une fois le discours se posait du côté de l’enseignant ? Et si pour une fois la parole interrogeait nos actes éducatifs avant notre regard souvent sec et sans enthousiasme sur quelques élèves ? Balayons notre scepticisme, engageons-nous dans des actes fervents, devenons ou redevenons des enseignants, des formateurs, des éducateurs passionnés au travers desquels les élèves se reconnaîtront.
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  |  EDITORIAL - L.O. N°3 - Décembre 2005 - Thierry Chevallier, Directeur de l'Institut.
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  |  "Chacun, dans son lieu professionnel, rencontre des obstacles, se heurte à des oppositions, doit faire oeuvre d’intelligence pour ne pas tomber dans un débat stérile et inopportun. S’engager dans ce challenge, ce n’est pas écraser ou se soumettre à l’autre mais construire avec lui un projet certes complexe, mais qui sera bâti sur la découverte des deux identités."
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  |  EDITORIAL - L.O. N°2 - Mai 2005 - Thierry Chevallier, Directeur de l'Institut.
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  |  "En cette fin d’année scolaire, chacun fait le bilan des heures passées avec ses élèves, ses collègues ou des adultes en formation. Le regard porté sur ses erreurs, pourvu qu’il reste positif, est source d’enrichissement et d’innovation. C’est l’occasion de songer à l’avenir, aux améliorations que l’on apportera dans ses gestes professionnels, aux innovations que les équipes oseront lancer, seules ou accompagnées. "
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  |  EDITORIAL - L.O. N°1 - Janvier 2005 - Thierry Chevallier, Directeur de l'Institut.
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  |  "Des postures, des paroles, des gestes incitent chaque personne à se faire une idée de la formation et de l’Institut de l’Oratoire. Ces idées, rumeur ou vérité, engagent vers la séparation et la réduction. Distinguer les fondamentaux de l’Institut tout en reliant les écoles à la formation initiale et continue des maîtres du premier degré, c’est ce que veut engager la lettre de l’Oratoire avec ce numéro 1. Je vous en souhaite une bonne lecture."
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